de conversion de données.
Chaque logiciel fonctionnant sous DOS en possède des dizaines. A la fin de la procédure d'installation d'une application, le programme propose une liste des périphériques qu'il est capable de faire travailler. L'utilisateur choisit un par un ceux qui conviennent à ses besoins (imprimantes, numériseurs, modems, etc. accessibles depuis le poste de travail).
Chaque application, en fonction de sa destination, supporte des équipements de différentes natures. Ainsi, par exemple, un logiciel de gestion et de création d'images gérera des numériseurs et des imprimantes, un programme de communication exploitera des modems et éventuellement des cartes réseaux.
Au passage, il faut noter la spécificité de Windows qui prend directement en charge la gestion de certains périphériques comme les cartes graphiques, les cartes son ou encore les imprimantes. Toutes les applications peuvent exploiter ces équipements sans qu'il soit à chaque fois nécessaire de réinstaller un pilote (du moins théorique ment). Ainsi, les périphériques d'impression supportés sont déclarés dès l'installation de Windows ou lors de l'acquisition d'un nouveau matériel quand une version plus récente du pilote est fournie avec ce dernier.
.SYS : L'extension .SYS regroupe, d'une manière générique, des fichiers qui permettent de faire supporter des éléments maté riels ou des périphériques directement au niveau d'un système d'exploitation.
Certains équipements doivent en effet être mis à la disposition de l'ensemble des programmes s'exécutant sur l'ordinateur. C'est généralement le cas de toutes les cartes d'interface résidant dans la machine (contrôleur de disques IDE et Enhanced IDE. contrôleur SCSI' carte d'entrées-sorties à haut débit, carte réseau, etc.). Chaque fois que l'environne ment matériel dans son ensemble doit tenir compte de la présence d'un périphérique, un pilote de type système est nécessaire.
Il faut ajouter que le système d'exploitation MSDOS intègre un certain nombre de ces pilotes, parmi lesquels on trouve : HIMEM.SYS. COUNTRY.SYS ou encore KEYBOARD.SYS.
Le premier permet de préparer l'espace mémoire situé au-dessus des 640 premiers Kilo-octets afin qu'il soit disponible pour les applications susceptibles d'y faire appel. HIMEM.SYS représente le pilote système par excellence. Le deuxième n'est. en revanche, qu'un gestionnaire de variables d'environnement autorisant la spécification d'un code de pays dont dépendront ensuite certains formats de données tels que la date et l'heure.
Enfin, KEYBOARD.SYS est un gestionnaire matériel qui se charge de transcrire les codes de caractères en fonction de la dis position des lettres sur le clavier. Il faut noter que certains périphériques, tels que les lecteurs de CDRom, nécessitent deux pilotes (un pour la carte d'inter face et l'autre pour le lecteur lui même).
Las, depuis l'arrivée de Windows, la seule prise en compte d'un équipement par le système d'exploitation ne suffit plus à assurer une gestion correcte dans tous les cas. Windows doit presque toujours disposer de son propre pilote chargé au démarrage de l'interface graphique. Ce type de logiciel de gestion de périphériques porte une extension .DRV et est référencé par le fichier SYSTEM.INI de Windows. Microsoft nous a promis la disparition des pilotes système portant l'extension .SYS dès que Windows 95 aura rejeté MS DOS aux oubliettes. Au train où vont les choses. ce ne sera peut-être pas avant le prochain millénaire.
Chaque application bureautique génère ses propres extensions, qu'il s'agisse de documents de type texte, de feuilles de calcul, de dessins ou d'images... INFOPC vous donne un aperçu de leur multitude.
Les différentes extensions qui suivent désignent les fichiers générés par des logiciels très classiques de Windows. Ils ne présentent donc pas, sauf certains cas isolés, de caractéristiques particulières. Ils peuvent être déplacé. renommés ou détruits.
.CLP : (pour clipboard [presse-papiers]. Générer par l'application Presse papiers standard de Windows.
.CSV : est un format standard d'exportation de fichiers pour les tableurs et les bases de données. Désignent des formats textes où chaque cellule est séparée par un point-virgule. Comme tous les formats d'exportation en texte, ils s'avèrent gros consommateurs d'espace disque et doivent être détruits une fois utilisés si le fichier et le logiciel source sont toujours présents.
.DBF et .MDX : sont des extensions de fichiers utilisées par le logiciel dBase pour ses bases de données et les fichiers d'index associés.
.DB, .PX, .X02 et .Y02 : sont des extensions de fichiers utilisées par le logiciel Paradox pour ses bases de données et les fichiers d'index associés.
.DOC : est une extension de fichiers utilisée par le traitement de texte Word de Microsoft.
.DOT : est une extension utilisée par Microsoft Word sous Windows pour les modèles de documents. Contrairement aux fichiers document. ces modèles doivent être situés dans le répertoire de Word. A l'exception de NORMAL.DOT qui doit toujours être présent, ils peuvent tous être supprimés pour gagner de la place.
.DXF : est une extension de fichiers utilisée par le logiciel AutoCAD (dessins 2D et 3D).
.EPS : (pour Encapsulated PostScript) est une extension de fichiers utilisée pour désigner des fichiers codés au standard PostScript encapsulé. Ces dernier. reconnus par beaucoup d'applications. sont employés comme passerelles. Ils sont générés pour imprimer un document dans un fichier avec un pilote d'imprimante PostScript. Servant pour des transfert. on ne risquera généralement rien à les détruire si le document original est toujours présent.
.LZH, .LHA et .ZIP : désignent des fichiers compressés avec des logiciels comme PKZIP ou LHARC. Ils peuvent contenir en leur sein plusieurs fichiers. Ils sont souvent générés ou présents dans les logiciels d'installation. Si c'est le cas, et à condition que les disquettes d'installation soient toujours présente. on pourra se passer d'en conserver une copie sur le disque dur.
.MDB et .LDB : sont des extensions de fichiers utilisées par le logiciel Access pour ses bases de données et les fichiers d'index associés.
.REC : est une extension de fichiers utilisée par le logiciel standard de Windows RECORDER (enregistreur).
.RTF : est un format d'exportation de fichiers textes formaté. Il est utilisé en interne de Windows pour les transferts dans le Presse papiers. Comme tout fichier exporté, il peut dans la plupart des cas être détruit une fois utilisé à la condition toutefois que le document source soit toujours présent.
.SAM : est une extension de fichiers utilisée pour les documents du traite ment de texte Ami Pro de Lotus.
.TXT : est une extension désignant des fichiers textes purs sans aucun enrichissement, excepté les sauts de ligne ou de paragraphe. Ils peuvent être soit au format DOS, soit au format Windows puisque les tables de codage des caractères sont différentes dans ces deux environnements. Le plus souvent, ces fichiers sont utilisés pour l'exportation ou pour donner des indications sur un logiciel. Ils peuvent dans ce cas être supprimés du disque dur.
.WKS, WK1 et WK3 : sont des extensions de fichiers utilisées par les documents des différentes versions du tableur 1-2-3 de Lotus.
.WP : est une extension de fichiers utilisée pour les documents du traite ment de texte WordPerfect.
.WRI : est une extension de fichiers utilisée par le traitement de texte standard de Windows Write. Ce format peut également servir à l'exportation de fichiers vers d'autres logiciels.
.XLA, .XLC et .XLS : sont des extensions utilisées par des documents générés par Excel (feuilles de calcul, graphiques et classeurs).
.XLB, .XLL, .XLM, .XLT et .XLW : sont des extensions utilisées pour des fichiers de paramétrage d'Excel ou pour des modèles de documents. Ces fichiers doivent être présents dans le répertoire de l'application et pas ailleurs (sauf les modèles). Les modèles d'Excel, comme ceux de Word, peuvent être supprimés du disque dur s'ils ne sont plus utilisés afin de gagner de la place.
.BAK: (pour backup). Certains logiciels créent des copies de sauvegarde avant de modifier un fichier sur le disque. Ce qui peut rapidement encombrer ce dernier. Il convient donc de supprimer les fichiers lorsqu'un document est dans sa version définitive.
.ME, .MOI, .NEW, .NOW et .1ST : sont des extensions souvent utilisées avec des noms de fichiers bien particuliers comme README ou LISEZ. Ces fichiers textes contiennent sou vent des informations de dernière minute sur un logiciel. Une fois qu'elles auront été lues ou imprimée. ils pourront être détruits.
.OLD, .SYM et .NU8 : sont des types d'extensions servant souvent à renommer des fichiers système modifiés lors de l'installation d'un logiciel comme les SYSTEM.INI et WIN.INI qui sont copiés tels quels avant l'installation en SYSTEM.OLD et WIN.OLD. Conservez les uniquement si vous n'êtes pas certain de vouloir garder l'application en question. Sinon, détruisez-le. vous gagnerez un peu de place.
.TMP : désigne des fichiers temporaires créés par certains logiciels. Ils peuvent subsister en l'état lorsqu'un programme plante en cours d'utilisation. Si cette application est bien conçue, le fichier temporaire doit être généré dans le répertoire désigné par la variable d'environnement TEMP du DOS. Si elle n'existe pas. créez le répertoire C:\TEMP et ajoutez la ligne SET TEMP=C:\DOS dans le fichier AUTOEXC.BAT Détruisez ensuite régulièrement les fichiers qui pourraient être apparus dans ce répertoire (ne l'utilisez pas à d'autres fins).
.EX_ et .EX$ : sont des extensions utilisées le plus souvent pour indiquer des fichiers compressés avec le couple COMPRESS et EXPAND standard de Windows. EX et EX$ désignent alors un fichier .EX compressé et évitent ainsi son exécution directe qui provoquerait un plantage de l'ordinateur. Reste à savoir pour quoi ils se trouvent sur le disque dur et s'il est bien nécessaire de les conserver si les disquettes d'installation sont toujours en votre possession.
Pour vous aider à vous y retrouver parmi tous les formats de fichiers graphiques, nous avons effectué un inventaire des principales extensions, de leur compatibilité, de leurs exigences en termes de mémoire et de leurs spéficités.
Qu'ils aient été générés par des applications dédiées aux images vectorielles ou bitmap, les for mats de fichiers graphiques sont légion, et la totalité d'INFOPC ne suffirait pas à les citer tous. La palme de la prolifération anarchique des formats de fichiers revient aux logiciels d'illustration vectorielle. Il est encore bien rare de voir dans ce domaine un éditeur proposer des filtres d'exportation vers des formats propriétaires concurrents. Parmi toutes les applications graphiques, seules quelques extensions ont réussi toutefois à s'imposer et à établir un certain consensus auprès des éditeurs. C'est dans le domaine des produits d'illustration et de retouche d'image bitmap que l'on trouve le plus de formats reconnus, modifiables et enregistrables par différentes applications.
Le consensus d'exploitation des formats de fichiers comme PCX, TGA et TIF pour les applications bitmap et DXF pour le vectoriel n'a pu s'établir que grâce à leurs qualités et, surtout, à leur mise à disposition gratuite de la part des développeurs. Les formats décrits dans cet article ont tous la particularité de Pou voir être générés par une multitude d'applications, ce qui en fait de véritables formats génériques.
On ne reviendra pas sur la notion de fichier bitmap et de son élaboration en mode point à point ou pixel (pour picture element). Il faut cependant savoir que ce type de fichier est créé par des logiciels d'illustration et de retouche photographique et qu'il se caractérise par sa gourmandise en ressources machine. Par ailleurs, les images bitmap sont généralement d'une taille plus qu'honorable (surtout si elles sont définies en mode 16 ou 24 bits) et vous permettront de récupérer de l'espace disque dès que vous aurez supprimé celles qui vous sont inutiles.
Nom : Microsoft Windows Bitmap
Type : bitmap
Taille maximale d'une image (pixels):64000x64000
Compression : RLE
Nombre de couleurs maximales: 16,7 millions
Caractéristiques : Ce format de fichiers bitmap est l'un des plus communs dans l'environnement Windows. Ainsi, de nombreuses applications tournant sous cet environnement peuvent l'interpréter sans problème. Développé à l'origine par IBM et Microsoft, BMP est égale ment connu dans l'environne ment d'OS/2 et de Windows NT et on le retrouve, par exemple, pour les fonds d'écran de Windows. Vous pourrez à loisir supprimer ces derniers pour vous libérer de la place sans porter préjudice au fonctionnement dudit Windows.
Nom : Computer Graphics Metafile
Type : métafichier Taille d'une image (pixels) :illimitée
Compression : RLE
Nombre de couleurs maximales: illimitées
Caractéristiques : Ce format de fichier. accepté par les organismes de standardisation Ansi et ISO, a été créé pour rester indépendant d'un type de plate-forme et faciliter l'échange des données. Les fichiers vectoriels ou bitmap, gérés par le format CGM, restent relativement compacts malgré la complexité des informations mises en jeu. Il n'est pas recommandé d'utiliser ce format pour l'échange de modèles techniques et l'on évitera de recourir à la compression systématique pour favoriser la communication des informations sur différentes plates-formes.
Nom : DR Halo
Type : bitmap
Taille maximale d'une image (pixels):64000x64000
Compression : RLE
Caractéristiques : Ce format de fichiers graphiques reste propriétaire à son initiateur, Média Cybernetics, pour le logiciel de dessin DR Halo Paint. Il a été pendant un certain temps très employé mais tombe maintenant en désuétude. Sa limitation à des images en 256 couleurs lui permet de ne pas générer des fichiers graphiques trop lourds.
La compression permet de réduire la taille initiale d'un fichier en évitant de sacrifier la qualité de l'image. Elle correspond à un codage des données selon divers algorithmes offrant chacun ses avantages et ses inconvénients.
Dans le cas des fichiers graphiques, la compression diffère selon qu'elle s'applique à des images en point à point ou à des images vectorielles. Sur les premières, le codage est fait sur les données propres à l'image elle-même et non sur les éventuelles tables de correspondance des couleurs et autres entêtes de fichiers. Les images vectorielles sont, en revanche, rarement compressées avant leur enregistre ment, les éditeurs de logiciels de dessin vectoriel n'ayant pas retenu cette possibilité pour gagner de la place. Ces dernières utilisent une représentation des données sous leur forme mathématique générant ainsi des fichiers de taille nettement plus réduite que celle de leurs équivalents en représentation bitmap. Contrairement à la compression d'images en point à point, celle d'images vectorielles porte sur l'ensemble du code.
Les quatre méthodes de compression
S'il existe plusieurs dizaines d'algorithmes de compression, la grande majorité d'entre eux ont été développés suivant une variante plus ou moins sophistiquée des algorithmes CCITT, JPEG, LZW et RLE.
La représentation des couleurs dans les fichiers graphiques s'obtient généralement par l'utilisation d'un système à trois teintes. Le mélange de celle-ci permet alors de couvrir une grande partie du spectre lumineux. Parmi les modèles calorimétriques existants, trois d'entre eux sont systématiquement présents dans toutes les applications graphiques dignes de ce nom. Il s'agit de CMJ (cyan, magenta et jaune), plutôt adapté aux travaux d'impression, du RVB (rouge, vert et bleu) et du TSL (teinte, saturation et luminosité) qui permettent d'obtenir une bonne simulation des couleurs à l'écran. Dans le cas du modèle TSL, également connu sous le nom de HSB (hue, saturation and brightness), les teintes ne sont pas obtenues par mélange des trois composantes mais par la simulation d'effets de luminosité et de quantité de blanc sur une couleur déterminée.
La quantité de couleurs adressables dépend du nombre de bits utilisés pour représenter la couleur d'un pixel. Ainsi, un codage sur 1, 8 et 24 bits permet d'obtenir respectivement 2, 256 et 16 777 216 couleurs. La taille d'un .chier graphique est directement proportionnelle au système de codage des couleurs utilisé. Le tableau suivant indique les tailles d'un .chier bitmap (640 x 480 pixels) obtenues en fonction du nombre de couleurs employées.
Taille des fichiers bitmap suivant le nombre de couleurs
Nombre de bits Taille du fichier pour
de codage une image en 640 x 480
1 38 Ko
4 153 Ko
8 307 Ko
12 460 Ko
16 1843 Ko
24 2764 Ko
32 3686 Ko
.DXF
Nom : AutoCAD Drawing Exchange Format
Type : vectoriel
Taille maximale d'une image (pixels):illimitée
Compression : aucun algorithme de compression
Nombre de couleurs maximales :256
Caractéristique : S'il existe un format de fichier vectoriel générique,
c'est bien celui-ci. DXF a été développé par Autodesk pour son logiciel de
.EPS
Nom : Encapsulated PostScript
Type : langage de description de page
Taille maximale d'une image (pixels) : illimitée
Compression : JPEG (pour le PostScript niveau2)
Caractéristique :Bien que n'étant pas un format de fichiers à proprement parler (il s'agit d'un langage), EPS est devenu un standard grâce à son adoption par les professionnels de la communication papier. Développé par Adobe, il permet l'échange de données bitmap et vectorielles dans des applications d'illustration et de mise en page. Son défaut est de devenir très lourd lorsqu'une image devient complexe. Les fichiers utilisant ce langage de description de page peu vent intégrer ou non une représentation bitmap des don nées qu'ils contiennent. Cette vignette de visualisation est le plus souvent au format TIF ou WMF.
Nom : Animation Flic
Type : animation bitmap
Tailles maximales d'une image (pixels):320x200(FLI) et 64000x64000(FLC)
Compression : RLE
Nombre de couleurs maximales: 64(FLI)et 256(FLC)
Caractéristique : Ces formats de fichiers sont parmi les plus connus et les plus employés dans le domaine de l'animation sur PC. Le FLI, plus ancien, reste toutefois très limité quant à ses capacités et a tendance à se voir supplanté par le FLC, mieux adapté aux logiciels récents. Malgré une bonne compression, ces fichiers arrivent rapidement à des tailles importantes pour des animations de plusieurs dizaines de secondes.
Nom : GEM Raster
Type : bitmap
Taille maximale d'une image (pixels):64000x64000
Compression : RLE
Couleurs maximales : 16336
Caractéristique : Ce format de fichiers développé par Digital Research a connu son heure de gloire grâce à la diffusion (par le même éditeur) du logiciel de mise en page Ventura sous l'ancienne interface GEM.
Nom : Graphics Interchange Format
Type : bitmap
Taille maximale d'une image (pixels):64K x 64K
Compression : LZW Nombre de couleurs maximales : 256
Caractéristique : Les fichiers au format GIF sont parmi les plus achevés pour l'échange de don nées entre sites distants et cela, grâce à leur excellent taux de compression. Développé par CompuServe pour faciliter le transit des informations graphiques dans le domaine des télé communications, ce format reste très utilisé malgré sa limitation à des images en 256 couleurs.
Nom : Icon Resource File
Type : bitmap
Nombre de couleurs maximales : 16
Caractéristique : On retrouve ce format de fichiers dans l'environnement Windows pour la représentation des icônes des pro grammes. Développé par Microsoft, ICO supporte dans un seul et même fichier la définition d'une image en plusieurs résolutions et différentes couleurs. La taille des fichiers généré s'avère très petite.
Nom : Joint Photographics Experts Group
Type : bitmap
Taille maximale d'une image (pixels) :64000X64000
Compression : JPEG
Nombre de couleurs maximales: 16,7 millions
Caractéristique : Développé par C-Cube Microsystems, le format JPEG se veut le standard d'un type de compression et d'un for mat de fichiers. Il a l'avantage d'offrir des taux de compression très élevés sans que la qualité des images s'en ressente trop. L'opérateur peut définir lui-même le taux de compression désiré suivant des contraintes liées à l'espace disque ou à la fidélité de reproduction. Ainsi, une image de 21,4 Mo en mode 24 bits RVB et d'une résolution de 300 points par pouce pourra tout à fait tenir dans un fichier JPG de 473 Ko sans que l'on puisse pour cela détecter de défauts. En revanche, l'édition de telles images prend une autre tournure quand il faut décompresser le fichier pour pouvoir le manipuler.
Nom : PC Paintbrush File Format
Type : bitmap
Taille d'une image (pixels):64000x64000
Compression : RLE
Nombre de couleurs maximales : 16,7 millions
Caractéristique : Ce format est l'extension générique par excellence. Créé par Zsoft puis repris par Microsoft, il est devenu l'un des standards pour l'archivage des images bitmap et pour l'échange de données. Sa possibilité à traiter des images en 24 bits reste limitée par la méthode de compression qu'il emploie et qui n'empêche pas de générer de gros fichiers.
Nom : Targa Image File
Type : bitmap
Taille maximale d'une image (pixels) : illimitée
Compression : RLE
Couleurs maximales : 16,7 millions
Caractéristique : Le TGA est l'un des quelques formats disponibles, capable de traiter des images sur 32 bits. Cette capacité en a fait l'un des standards pour les travaux d'imagerie en haute résolution. Développé par Truevision (société spécialisée dans le domaine des applications vidéo), le TGA est également très prisé par les professionnels de ce milieu.
Nom : Tag Image File Format
Type : bitmap
Taille maximale d'une image (pixels): 232
Compressions : RLE, JPEG et LZW
Couleurs maximales : 24 bits
Caractéristique :Ce format offre l'avantage d'être reconnu sur tous les types de plate-forme, ce qui en fait un sujet de choix pour les opérations d'échange. Il dis pose également de plusieurs méthodes de compression, provoquant parfois des incompatibilités avec certains logiciels. Il n'en demeure pas moins fort prisé des utilisateurs, pour le plus grand plaisir de son créateur, la société Aldus (désormais intégrée à Adobe).
.WMF
Nom : Windows Metafile
Type : métafichier
Compression : non
Couleurs maximales : 24 bits
Caractéristique : Encore une extension devenue standard de fait puisque créée par Microsoft et destinée à l'environnement Windows. Comme tous les formats de type métafichiers, supporte aussi bien les images bitmap que vectorielles. Il s'agit également d'un excellent moyen de communication de données graphiques entre des applications Windows.
Ce tableau montre les capacités d'importation et d'exportation des principaux logiciels du domaine vectoriel. On y relève que seul le format propriétaire d'Adobe (AI) est géré par les quatre produits. Les applications bitmap, quant à elles, conduisent au même type de constat que pour le mode vectoriel. Ainsi, à chaque produit est attribué un format spécifique. Mais une différence notable sépare ces deux catégories de logiciels graphiques. A l'inverse du mode bitmap, il est bien difficile de trouver un format commun à tous les Produits en mode vectoriel. Un consensus s'est établi sur des formats génériques tels que le BMP, le PCX, le TIF et autre TGA, facilitant ainsi le portage de documents d'une application à l'autre. Le seul problème dans ce domaine peut provenir de l'utilisation d'algorithmes de compression spécifiques rendant hasardeuse la relecture des fichiers entre logiciels. Ce dernier point étant particulièrement sensible sur des formats tels que le TIF (en raison des nombreux modes de compression qu'il accepte).
Formats canvas CorelDraw! Designer llustrator
Al I/E I/E I/E I/E
BMP I/E I/E I/E I/E
CDR -/- I/E I/- -
DRW -/- I/- I/E I/E
DXF I/E I/E I/E I/E
EPS I/E I/E -/E I/E
HPGL -/E I/E I/E -/-
JPEG -/- I/E I/E -/-
PCX I/E I/E I/E I/E
PCD -/- I/E I/E -/-
PCT -/- I/E I/E I/E
TIF I/E I/E I/E I/E
WMF I/E I/E I/E I/E
I : import E : Export - : opération impossible
Par exemple, CorelDraw! importe et exporte le format JPEG alors que Canvas n'effectue aucune de ces opérations avec des fichiers provenant de Designer (DRW).
Sous Windows, il est établi qu'un fichier PCX contient une image et qu'un son est suivi d'un .WAV. sous DOS, les applications multimédias et leurs documents peuvent bénéficier de toutes les extensions possibles et imaginables, mis à part les fichiers exécutables .EXE et .COM , identifiant les applications.
Windows a été conçu avec des extensions
standards, ce qui simplifie les phases de nettoyage et de recherche, si
fréquentes chez l'utilisateur de titres multimédias. Les logiciels DOS sont
plus difficiles à désinstaller. Le même problème de standardisation se retrouve
lors de la réalisation ou de la consultation de pro grammes multimédias sous
DOS, en plus de la gestion complexe des divers périphériques audio et vidéo. On
ne peut négliger l'apport des sharewares et des références de cartes son qui
ont toujours offert des outils simples, spécialisés et efficaces (excepté le
très austère logiciel Midi Voyetra de
Avec les spécifications de la norme MPC. les extensions de son, d'image et de vidéo sont clairement définies et régulièrement mises à jour. La problématique de la connexion des périphériques multimédias est résolue par le principe d'une interface de contrôle générique. Nommée MCI, celle-ci permet d'ordonner la lecture d'une vidéo à un lecteur de laser discs de la même façon qu'une séquence sur CDRom.
Ce langage doit être chargé en complément
du pilote de périphérique (son Wave, CDAudio. vidéo, Midi...) dans le module
Gestionnaires du Panneau de configuration. Chaque gestionnaire est aisément
repérable dans le sous-répertoire système de Windows, par son nom qui rappelle
celui du produit et l'extension .DRV. Par exemple, le pilote de
Les pistes audio des disques compacts furent rapidement intégrées dans le cadre de travail sans doute parce qu'elles n'écrasaient pas le disque dur. Mais elles restaient les seules données que l'on ne pouvait lister sur un PC. sans recourir à une platine virtuelle. Avec la technologie des modules d'aide de Windows et l'assistance de générateurs comme MS Viewer, les documents hypertexte illustrés ont progressive ment abordé des sujets et des domaines plus variés que les documentations électroniques (à l'exemple de Bookshelf de Dinosaurs ou d'Art Gallery) Il se peut donc que quelques fichiers MVB restent sur votre disque après le passage d'une application à base de Microsoft Viewer. Sous Windows 3.1, les outils pour le son et la musique Midi étaient désormais livrés par défaut, et les premières moutures de Video for Windows et de QuickTime offrent les deux références essentielles de fichiers vidéo (.AVI et .MOV), favorisant ainsi les titres multimédias multi-plates-formes ou convertibles (Macintosh et Windows).
Côté graphique, le succès des images .PCD du Photo CD de Kodak, disponibles uniquement en lecture, n'a toutefois pas mis en danger les grandes extensions du domaine shareware ou professionnelles comme le Tiff, l'EPS, le GIF et le couple très standard formé par BMP et PCX, que tout Windows sait ouvrir. Les vidéos MPEG sur CD sont, comme les pistes audio, des données impalpables à partir de DOS. Elles nécessitent, en plus d'une carte d'affichage spécifique, un projecteur sous Windows et ne connais sent pas d'extensions standards.
Outre le fait de pouvoir reconnaître un média selon son extension, il faut le gérer comme un document courant, c'est-à-dire connaître son contenu et ses caractéristiques de définition. Les visualisateurs et trieurs de fichiers seront d'une aide précieuse pour l'inventaire, l'archivage et le nettoyage. Il faut donc préserver les outils permettant leur consultation, leur conversion ou encore leur insertion sous forme d'objets dans un logiciel distinct via OLE. Cela implique de ne pas les remplacer par un nouveau logiciel sans en sauvegarder les paramètres.
L'utilisateur de titres multimédias peut souvent accéder aux données sans passer par le logiciel de consultation. Par exemple, on peut ouvrir le portrait d'un peintre sans avoir à effectuer de recherches sur son emplacement d'origine. La recopie d'écran dans le Presse-papiers de Windows facilite la tâche, grâce aux raccourcis clavier. Cette possibilité d'accès direct ne relève pas du piratage, tant que cela ne sort pas du PC.
Les pirates du multimédia, ceux qui monnayent une image, un son ou une vidéo sans s'acquitter des droits d'auteur ou masquent l'aspect original par quelques astuces d'édition, pourraient se retrouver confronter à une arme absolue : le champ de copyright. Celui-ci est placé de différentes façons dans les données. Soit l'éditeur du média fait figurer le nom de son entreprise en clair dans le média, soit il inscrit quelques codes de référence dans les zones binaires. Ce copyright passera alors inaperçu lors de l'écoute d'un son ou de la visualisation d images réduites. Il ne s'agira, en effet, que d'un bruit imperceptible d'ou une tache minuscule discernable en zoom, autant de méthodes de protection indétectables par les pirates les plus aguerris.
.AD : document de l'économiseur After Dark contenant une mise en veille personnalisable pour DOS ou pour Windows. : Il peut être créé et personnalisé par l'utilisateur. Mais, pour sa diffusion, il nécessitera au minimum le module de mise en veille de Berkeley Systems. Contrairement aux mises en veille standards de Windows, comportant l'extension .SCR, les fichiers After Dark ne sont pas des exécutables (.EXE) que l'on peut lancer de façon autonome. L'éditeur offre toutefois un kit de développement grâce auquel chacun pourra définir un économiseur selon ses préférences.
.ACT : document du logiciel auteur multimédia initiatique Action, de Macromedia, fonctionnant avec le logiciel d'origine. : Ces documents sont convertibles en applications à diffuser via le format MMM, également utilisé par le logiciel auteur de référence Macromind Director, édité par la même société.
.DCX : mais où est donc passé ce fax ? L'utilitaire Faxview livré avec les versions récentes de Windows permet de visualiser les télécopies reçues et archivées sur disque sous forme de documents. : Ce format constitue l'unique façon de stocker les télé copies sur disque. Les divers logiciels de référence emploient chacun leur propre formule. Il est préférable d'archiver ces documents graphiques assez volumineux en les compressant tous dans un même fichier.
.SCR : économiseur d'écran standard de Windows. Microsoft en propose à la base une demi-douzaine. Les sharewares et les compilations à bas prix peuvent en ajouter par dizaines. Peu encombrants lorsque la mise en veille consiste à calculer et à manipuler les pixels, les fichiers SCR deviennent pesants lorsqu'ils incluent des sons et des images numérisées en bitmap. Rappelons que les SCR ne sont que des applications .EXE renommées, appelées selon vos préférences (délai, touche...) et quittées selon un événement (mouvement, touche ou zone active).
Notons que certains logiciels DOS et Windows utilisent un format de même nom pour stocker des écrans d'interfaces. : Si vous avez choisi un économiseur de manière définitive, vous pourrez connaître son nom de fichier en listant le SYSTEM.INI avec, par exemple, SCRNSAVE.EXE=C:\WINDOWS\FRACTAL.SCR pour un économiseur contenant des fractales.
Vous pouvez alors gagner quelques centaines de Kilo-octets sur disque en retirant les autres économiseurs non employés. Notons qu'il est dommage de supprimer les modules permet tant d'utiliser ses propres don nées (texte de message, diapo rama ou sons), car l'économiseur s'avère également un outil de communication très performant.
.AIF : extension couramment employée pour désigner un son standard du Macintosh une fois qu'il est importé sous Windows. : Il est possible de sauve garder et de convertir les sons Macintosh avec les outils de développement de Microsoft et d'Apple (MDK, Media Tool ou Video for Windows) et quelques utilitaires spécialisés dans le traitement du son. Il faudra en tout cas que ce format de sons soit stocké sur une disquette formatée en PC, car Windows ne reconnaît pas les supports Macintosh.
.MID : document de tout logiciel de musique, généralement appelé séquenceur, compatible avec la norme General Midi, contenant des séquences de notes, des sonorités instrumentales et une vélocité (fortissimo, pianissimo, etc.) par défaut. Ce type de média nécessite un contrôleur Midi, une banque de sons sur carte ainsi qu'un gestionnaire MCI.
Conseil : Il est possible de changer les paramètres joués par défaut dans le logiciel ou la section Midi du Panneau de configuration. Le format Midi permet à certains séquenceurs graphiques de composer et d'imprimer la partition musicale correspondante. Il est également possible de joindre un fichier de sons numériques Wave (.WAV) aux séquences de notes' en plaçant une commande MCI dans le logiciel de musique.
.VOC : format émis par
Conseil : Ce format est rarement employé sous Windows ou sous
OS/2 Warp, lesquels bénéficient de technologies plus sophistiquées pour commander
les menus de logiciels à la voix ou saisir la parole. En revanche, les jeux DOS
y recourent volontiers en respectant le standard du fabricant de cartes
Creative Labs. Vous pourrez le vérifier si vous détenez le set d'utilitaires de
.RMI : contraction de Resource Interchange File Format et de Midi. Format de séquence Midi agrémenté de zones d'informations permettant de mieux identifier les données incluses.
Conseil : Outre l'usage qu'en font les programmeurs, ces fichiers sont principalement employés par la carte ou par le kit d'outils sonores Windows Sound System de Microsoft. Il s'applique essentiellement aux données nécessitant un classement ou une protection particulière.
.WAV : format standard de son numérique sous Windows com prenant, sous la dénomination Wave Form Audio, une zone de copyright, un descriptif des données puis les sons proprement dits. La qualité des sons' d'un point de vue logiciel est déterminée par la quantification du code numérique (8 à 16 bits), par le mode monophonique ou stéréophonique ainsi que par la fréquence d'échantillonnage variant de 11 à 44,1 KHz.
Certaines cartes peuvent sauve garder ou restituer des sons d'une qualité extrême, comme celle de l'excellent Digital Audio Tape (DAT) atteignant le 16 bits stéréo à 48 KHz.
Conseil : Pour les bruitages les plus simples, il est possible d'utiliser uniquement un pilote du type SPEAKER.DRV, lequel redirige les sons vers le haut-parleur du PC.
S'il vous est impossible d'écouter un fichier Wave, cela signifie que vous n'avez pas de carte son MPC, que son pilote Windows est mal configuré ou que cette dernière n'a pas la capacité nécessaire pour restituer la qua lité inscrite dans ce son. Notons, pour les adeptes du "tout icône". qu'il est possible d'associer directement les fichiers Wave du type de celles que contiennent certains logiciels à une icône.
.AVI : document de Video for Windows contenant des séquences audiovisuelles de taille, de résolution et de quantification variables.
Conseil : Sa consultation n'exige pas de matériel additionnel mais juste un pilote MCI et une bibliothèque DLL, libre de droits' que les éditeurs de titres et Microsoft proposent. La production de séquences AVI nécessite en revanche une carte d'extension numérisant le signal analogique (PAL, SECAM ou NTSC) provenant de périphériques vidéo. Il faudra adopter une norme de com pression, plus ou moins destructive vis à vis de l'original, et s'appuyant sur des algorithmes logiciels ou matériels (RLE, Cinepak, Indeo...). Pour une performance optimale lors de la consultation, Video for Windows permet de créer des fichiers .AVI tenant compte du support de destination (disque dur ou CDRom)et de ses caractéristiques de transfert.
.FLC et .FLI : documents d'Autodesk Animator très répandus dans les titres multimédias et autres compilations Le FLI est le format le plus ancien pour les animations, alors que le FLC provient des versions récentes du logiciel source.
Conseil : Bénéficiant d'un pilote MCI pour le diffuseur de médias standard de Windows, fourni avec Video for Windows, ce format ne contient pas seulement des animations mais propose égale ment un langage de scripts documentés dans le fichier d'aide et stockés sous l'extension .AAS. Un utilitaire Autodesk permettra de programmer les séquences, les sons et leur durée sans inscrire de code manuellement.
.MOV : désigne les séquences (movies) de QuickTime (Macintosh) dans l'environne ment Windows. Ces vidéo-clips numériques sont comme ceux de Video for Windows, conçus pour une taille et une résolution variables.
Conseil : L'extension d'Apple permet d'afficher des séquences plein écran (640 x 480) de qua lité si elles contiennent un fond d'images fixes. QuickTime en version complète contient égale ment un visualiseur d'images bitmap au format Pict, équivalent Macintosh des fameux BMP et PCX, ainsi qu'une série de références destinées aux programmeurs. Sous Windows, cet outil n'est disponible qu'en version de consultation, sous la forme de gestionnaires et de bibliothèques. On regrettera par ailleurs que son installation soit insuffisamment documentée, à en juger par le nombre d'installations sauvages imposées par les titres multimédias.
.MPG : correspondant à un fichier de vidéos MPEG, ces fichiers sont toutefois de génération plus récente que l'ancienne au procédé plein écran employé par le CDI et par les PC dotés de cartes accélératrices spécialisées.
Conseil : Pour les vidéos MPEG sur CD, il faudra lancer le logiciel de consultation pour visualiser des fichiers au nom et à l'extension dépendant avant tout du programmeur. On aura tantôt des fichiers .DAT, tantôt des fichiers sans extension.
.PCD : image numérisée diffusée sur le Photo CD Kodak. Offrant couramment une résolution comparable à celle d'un téléviseur, cette image pourra également être disponible selon les différents formats de films professionnels.
Conseil : Un fichier OVERVIEW.PCD constitue la planche contact intégrale des photos incluses dans le CD. Il existe plu sieurs façons de consulter ces images. La première consiste à installer une bibliothèque de conversion pour votre logiciel graphique, par exemple PCDLIB.DLL. Si l'on peut aisément sauvegarder cette illustration sous un autre format, on n'aura le droit de sauvegarder en PCD qu'après s'être acquitté du copyright vis à vis de Kodak. Il faudra aussi disposer du logiciel de sauvegarde adéquat.
.RLE : format d'image ou d'animation compressées employé par nombre d'éditeurs graphiques, dont celui fourni avec Video for Windows. Windows utilise un tel fichier pour stocker son logotype durant la procédure de démarrage (VGALOGO.RLE).
Conseil : Vous pourrez changer cette image de logotype RLE en donnant son nom à celle que vous préférez, à condition qu'elle soit de même format, ou en éditant l'original. Par exemple, vous remplacerez le logo de Windows pour Workgroups par celui de Windows pour les nuls. Cela ne changera pas pour autant la complexité de l'environnement.
.DIB : ce format d'image numérique est de la même famille que les fichiers bitmap standards BMP et PCX. Le Device Independent Bitmap s'avère plus souple à manipuler pour les logiciels que les formats traditionnels car il n'est pas conçu pour une configuration graphique donnée mais, au contraire, présente des garanties de compatibilité pour la diffusion d'images dans les titres multimédias. Il est fréquemment utilisé dans les encyclopédies thématiques.
Conseil : Tout utilisateur de pourra ouvrir les images DIB au moyen du logiciel de dessin Paintbrush.
.MCI : table de commandes standardisées pour l'emploi d'un périphérique donné, par exemple le Digital Video, correspondant au média employé par Video for Windows.
Conseil : Lorsqu'un logiciel souhaite manipuler un média par le biais d'un périphérique, il aura en retour un message de description des capacités courantes, de validation d'opération ou d'erreur. Dans le cas d'une erreur MCI, il s'agit en général de jouer un média dont la nature ou la qualité ne correspondent pas aux périphériques multimédias installés. Cette erreur peut également être corrigée en vérifiant la configuration des Gestionnaires dans le Panneau de contrôle.
.PAL : rien à voir avec le système vidéo. Outre la palette standard de Windows, celle qui correspond à l'installation par défaut et aux éventuelles préférences de l'utilisateur, il est possible de définir une palette spécifique à un logiciel ou de calculer la palette optimale pour afficher une série de données graphiques.
Conseil : Lorsque l'on ouvre une application multimédia originellement développée pour Macintosh, on constate que les couleurs sont inversées dans les autres fenêtres, car il y a plu sieurs palettes actives dans Windows.
L'utilisateur, quand il désinstallera un titre multimédia, pourra également retirer ces palettes spécifiques qui n'occupent en général que peu d'octets (de 100 à 1 000 octets pour des palettes de 16 à 256 couleurs).
.QTC : Les fichiers QuickTime Component, placés dans le sous répertoire System de Windows, contiennent des données binaires nécessaires à l'exécution de QuickTime et à l'exploitation de ses documents (consultation, conversion...).
Conseil : Il ne faut donc pas les retirer du disque tant que l'on veut utiliser les documents MOV
.RAW : extension signifiant "données à l'état brut". Rarement employée du côté de l'utilisateur, elle servira davantage au concepteur, préalablement à une conversion en format plus standard.
Conseil : Ne laissez pas de données brutes sur votre disque dur car, comme leur nom l'indique, elles ne sont pas compressées et se révèlent très gourmandes.
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